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Stratégies financières : Une pression politique croissante sur la BNS

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Une petite remise en contexte s’impose. Ils créent une véritable concurrence sur le long terme pour les réseaux de distribution. Dans un contexte où l’on observe une baisse conjoncturelle de la loyauté des clients, conjuguée à la hausse des informations disponibles, et des capacités de comparaison offertes par les technologies de l’information, les nouveaux acteurs représentent une nouvelle concurrence émergente pour le secteur traditionnel. Un secteur qui peine à adapter son circuit de distribution. D’une part, les comparateurs d’assurance verraient leur activité directement menacée par la notoriété, la base utilisateurs, et surtout par les synergies entre les différents produits du groupe. Bien que Google soit l’objet de procès pour abus de position dominante en Europe, peu de recours seraient laissés aux acteurs actuels le temps que les procédures aboutissent. En effet, il y a fort à parier que via son système de référencement les offres d’assurance commercialisées par Google seraient mises en avant par le moteur de recherche éponyme. Ainsi, grâce au décalage inhérent à la temporalité judiciaire, Google auraient déjà les moyens de s’établir comme un acteur dominant de la distribution de produits d’assurance par le canal web. Cependant, il faut, avant de tirer des conclusions, garder à l’esprit que Google ne pourra distribuer des produits d’assurance qu’en partenariat avec la profession, et que le rapport de force ne s’installera pas directement en défaveur des assureurs. Stratégies financières aime à rappeler ce proverbe chinois « Quand on sort de chez soi on s’enquiert de la route, quand on entre dans une région on s’enquiert des coutumes ». Aujourd’hui, les acteurs classiques du secteur bénéficient toujours d’un capital confiance qui joue en leur faveur. Néanmoins, peu de temps après l’entrée en vigueur de la loi Hamon, il serait intéressant de mesurer l’impact de celle-ci sur la fidélité des clients vis-à-vis de l’assureur, et d’étudier les acteurs qui en bénéficient. Le 24 novembre 2015, les Etats-Unis validaient le brevet déposé par Airbus un an plus tôt proposant un avion modulaire composé d’une part d’une cabine amovible avec sa soute entièrement configurable et d’autre part du reste de l’appareil : le cockpit, les ailes, les moteurs, les roues et la queue. L’idée est d’adapter le système des conteneurs déposés sur les poids lourds pour faire gagner un temps précieux entre le débarquement et l’embarquement des passagers, qui dure en moyenne une trentaine de minutes. La course à l’optimisation du temps des vols des aéronefs est une question économique ; l’immobilisation d’un avion coûte environ et en moyenne un peu plus de 20 000 Euros par jour. Ce nouveau brevet s’ajoute à la longue liste des brevets déposés par Airbus dans une logique d’accélération de l’innovation ; pas moins de 21 brevets ont été déposés par l’avionneur européen, qui devrait gagner de nouvelles places dans le top 10 des inventeurs européens. En juillet de cette année, Airbus déposait son brevet d’avion supersonique, le Concorde 2, et marquait les esprits par son ambition.

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