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Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux : Glasnost, perestroïka et Confucius

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

C’est pour n’avoir pas eu peut-être une conscience aussi profonde de ce qu’a de spécial et de supérieur l’ordre de la pensée que Leibniz a tenté, et tenté vainement, de remplacer par son harmonie préétablie entre le corps et l’âme leur union réelle, et d’expliquer par une prépondérance de motifs qui transporte à la sphère spirituelle un mécanisme du monde corporel plus apparent encore lui-même que réel, les libres décisions de la volonté. Descartes déjà avait noté l’incompréhensibilité des choses divines. Les choses du cœur en forment un troisième qui surpasse de même les choses intellectuelles. Les choses intellectuelles forment un monde supérieur à celui des choses sensibles. Ainsi est remplacée par une existence à deux états différents, à deux degrés, l’opposition de contraires irréconciliables, à laquelle l’esprit d’abstraction réduisait la nature. Il ne nous semble pas que la sentence édictée par Kant et par Auguste Comte soit sans appel. Déjà, peu avant l’apparition du Positivisme, l’auteur du Criticisme avait cherché à démontrer le néant de la métaphysique, et réduit la philosophie théorique à une analyse des facultés de connaître qui devait les convaincre d’impuissance pour dépasser l’horizon des connaissances physiques. Il n’y avait, pensait-il, de positif, c’est-à-dire d’avéré, que ce qui tombe sous les sens physiques, et dont il ne s’agissait que de connaître les rapports constants de simultanéité ou de succession pour en tirer parti dans la conduite de la vie. Une opinion tend à s’établir, au moins chez un grand nombre, favorisée par les progrès, si considérables en ces derniers siècles, des connaissances mathématiques, physiques et historiques, d’après laquelle la philosophie, resserrée dans des bornes de plus en plus étroites, doit enfin disparaître. Des entreprises se structurent aujourd’hui pour nourrir la valeur du temps partagé et créer le concept de temps partagé augmenté. Les sociétés de travail à temps partagé existent pour cela. Le RSE doit être focalisé et au moins éviter toute cannibalisation des autres outils existant en interne. Ce n’est pas la fonctionnalité la plus mise en avant par les fournisseurs de RSE. Ces contenus relèvent le plus souvent d’une information descendante, que l’on trouve déjà sur l’intranet. L’expérience montre aussi que le volume des courriers électroniques ne baisse pas au profit des échanges au sein du RSE. Le RSE ne se substitue pas plus à l’email que la radio au téléphone. Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ne s’arrête pas à ces détails.

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