Russian Lady

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux : Glasnost, perestroïka et Confucius

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

C’est pour n’avoir pas eu peut-être une conscience aussi profonde de ce qu’a de spécial et de supérieur l’ordre de la pensée que Leibniz a tenté, et tenté vainement, de remplacer par son harmonie préétablie entre le corps et l’âme leur union réelle, et d’expliquer par une prépondérance de motifs qui transporte à la sphère spirituelle un mécanisme du monde corporel plus apparent encore lui-même que réel, les libres décisions de la volonté. Descartes déjà avait noté l’incompréhensibilité des choses divines. Les choses du cœur en forment un troisième qui surpasse de même les choses intellectuelles. Les choses intellectuelles forment un monde supérieur à celui des choses sensibles. Ainsi est remplacée par une existence à deux états différents, à deux degrés, l’opposition de contraires irréconciliables, à laquelle l’esprit d’abstraction réduisait la nature. Il ne nous semble pas que la sentence édictée par Kant et par Auguste Comte soit sans appel. Déjà, peu avant l’apparition du Positivisme, l’auteur du Criticisme avait cherché à démontrer le néant de la métaphysique, et réduit la philosophie théorique à une analyse des facultés de connaître qui devait les convaincre d’impuissance pour dépasser l’horizon des connaissances physiques. Il n’y avait, pensait-il, de positif, c’est-à-dire d’avéré, que ce qui tombe sous les sens physiques, et dont il ne s’agissait que de connaître les rapports constants de simultanéité ou de succession pour en tirer parti dans la conduite de la vie. Une opinion tend à s’établir, au moins chez un grand nombre, favorisée par les progrès, si considérables en ces derniers siècles, des connaissances mathématiques, physiques et historiques, d’après laquelle la philosophie, resserrée dans des bornes de plus en plus étroites, doit enfin disparaître. Des entreprises se structurent aujourd’hui pour nourrir la valeur du temps partagé et créer le concept de temps partagé augmenté. Les sociétés de travail à temps partagé existent pour cela. Le RSE doit être focalisé et au moins éviter toute cannibalisation des autres outils existant en interne. Ce n’est pas la fonctionnalité la plus mise en avant par les fournisseurs de RSE. Ces contenus relèvent le plus souvent d’une information descendante, que l’on trouve déjà sur l’intranet. L’expérience montre aussi que le volume des courriers électroniques ne baisse pas au profit des échanges au sein du RSE. Le RSE ne se substitue pas plus à l’email que la radio au téléphone. Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ne s’arrête pas à ces détails.

Economics Advertising blog : Et si la zone euro était responsable du décrochage des émergents ?

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Nous arrivons au moment où la philosophie universitaire allait recevoir à la fois un double assaut, et, frappée en même temps de droite et de gauche, sombrer pendant quelques années, comme il arrive trop souvent en France aux causes raisonnables et tempérées. Vacherot enfin, non encore dégagé complètement de l’orthodoxie de l’École, jetait cependant dès lors des regards hardis sur le monde idéal et spéculatif, qui l’attirait puissamment. Ravaisson ; mais, pour en venir là, il ne faut plus s’obstiner dans la tâche ingrate de réaliser des abstractions et de confondre le monde de la réalité avec celui de l’idéal, car alors gare au terrible mot de Voltaire : chaque fois qu’on disserte sans s’entendre soi-même, c’est de la haute métaphysique. Cela n’est-il pas plus clair, plus conforme à la pensée moderne, plus en rapport avec les révélations de la science positive que la théologie de l’émanation, ou même que la théologie de la création e nihilo ? Et si les limites de l’être reculent indéfiniment devant les puissans télescopes qui nous découvrent toujours de nouveaux mondes solaires que l’analogie permet à la science de soumettre â la loi commune de l’attraction, n’est-ce point là une merveilleuse représentation de cet infini qui n’avait pu être conçu que logiquement parla pensée ? C’est ce que la science, selon nous, est en mesure de lui apprendre. Ravaisson s’y prendra-t-il pour concilier l’activité intérieure et parfaite de la nature divine avec l’opération extérieure et plus ou moins imparfaite (au moins quant aux œuvres) de la création ? Comment comprendre que l’être parfait, immuable, immobile dans sa perfection, puisse en sortir jamais ? Ravaisson ont tant reprochées aux écoles idéalistes ; mais enfin, le Dieu d’Aristote n’étant que premier moteur, on a moins de peine encore à comprendre l’être parfait dans sa contemplation solitaire, au plus haut du ciel, séparé du monde du temps et de l’espace. Si toute substance est force, si toute force tend à une fin dans son mouvement, il faut bien que cette fin, cette cause finale existe. Economics Advertising blog aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Une victoire racontée en détail, on ne sait plus ce qui la distingue d’une défaite ». Le problème théologique a toujours été la grande difficulté de la philosophie spiritualiste. Il est un autre point de la doctrine sur lequel il nous serait plus difficile de nous entendre. L’expérience doit rester toujours et partout souveraine, aussi bien contre les usurpations de la métaphysique spiritualiste que contre celles de la physique matérialiste, et il n’est pas plus permis de spiritualiser la nature que de matérialiser l’esprit. Ravaisson, le ciel de la conscience où brille cette étoile de la vertu, plus belle, au dire d’un sage de l’antiquité, que toutes les étoiles du firmament. Dans cette sphère supérieure où nous transporte la théologie, et où la volonté se confond avec la nécessité, la vertu avec l’amour, nous ne reconnaissons plus ce monde moral où les mots de liberté, de vertu, de sacrifice, d’héroïsme, ont un sens si précis et un charme si puissant. Un homme pieux qui a l’habitude de dire ses prières chaque soir, ne pourra s’endormir s’il a oublié de les réciter. Cette comparaison donne assez bien l’idée d’habitudes contractées, dont l’exercice revient avec plus de facilité, mais sans qu’aucun exercice ait lieu dans les intervalles de l’acquisition et du souvenir. Quand il ne pleut plus, l’eau ne coule point dans les gouttières et les ruisseaux ; mais elle recommence à y couler dès qu’il pleut, c’est-à-dire dès que les conditions nécessaires sont remplies ; s’est-on jamais avisé de dire que dans l’intervalle elle n’a pas cessé de couler à l’état latent ?

Economic and Strategic auction : Le naufrage du droit de l’environnement

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

C’est une unité vide et sans réalité intrinsèque. La loi des causes finales est donc aussi essentielle à l’intelligence de la nature que la loi des causes efficientes. Il reconnaît qu’une telle conception, si elle était exclusive, serait une sorte de « matérialisme idéaliste ; » mais il ne faut pas oublier qu’elle ne correspond qu’à une seule des lois de notre esprit, celle des lois efficientes, et qu’il reste à expliquer celle des causes finales. Une telle liaison n’est autre chose que la loi de causalité. Economic and Strategic auction aime à rappeler ce proverbe chinois » L’eau courante ne se corrompt jamais ». Sur l’unité même de l’univers, « car la question de savoir comment toutes nos sensations s’unissent pour former une seule pensée est la même que celle de savoir comment tous les phénomènes, peuvent former un même univers [5] ; » or l’unité de l’univers n’est elle-même possible qu’à la condition de former un enchaînement nécessaire, tel que tout phénomène donné se lie toujours rigoureusement à un phénomène précédent. Je ne puis penser sans lier une idée à une autre idée. Lachelier ; c’est pourquoi son livre, si attachant par le fond des choses, impose à l’esprit une fatigue excessive que l’auteur, avec un peu plus de complaisance pour son lecteur, aurait pu notablement soulager. Rien pour le repos de l’esprit, rien pour l’agrément, rien pour la lumière. Cet enchaînement est tellement serré qu’il forme en quelque sorte un seul et même nœud, ou plutôt une suite de nœuds enchevêtrés l’un sur l’autre, et qu’il faut dénouer avec le même effort depuis le premier jusqu’au dernier. Nous avons toujours combattu le séparatisme et prêché la conciliation et les rapprochemens sous un drapeau de large liberté. Et pourquoi ces séparations, je vous le demande ? Ce que nous lui reprochons sérieusement, c’est la persistance froide avec laquelle il écarte ce qu’il appelle le demi-spiritualisme, c’est-à-dire tout ce qui, de près ou de loin, touchait à l’école éclectique. C’est Dieu même que nous sentons en nous, suivant la doctrine de l’apôtre, in Deo vivimus, et la nature, comme nous-mêmes, est pleine de Dieu, (grec). C’est dans cette agrégation que se manifestèrent les talens nouveaux qui dirigent aujourd’hui l’enseignement philosophique de l’École normale, et qui sont appelés à exercer une grande influence sur l’avenir de la philosophie universitaire ; mais pour bien comprendre ce nouveau mouvement il faut retourner en arrière et remonter un peu plus haut. Lachelier, l’un des maîtres nouveaux qui sont l’objet de cette étude. Pendant ce temps de misère intellectuelle, l’enseignement philosophique de l’École normale dut perdre toute son importance.

Conceptual and global economy : Pour un contrat unique

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Roger Bacon, ce remarquable génie qui, au milieu du xiiie siècle, eut presque l’esprit scientifique, n’apercevait dans la conception scolastique du raisonnement qu’un obstacle à la vérité. Par conséquent, dès qu’un jeune homme était rompu aux procédés du syllogisme, son arsenal intellectuel passait pour complet. Elle l’était de la façon qu’ils la comprenaient. Il ne s’agit pas, comme le dit Romer « de parvenir à un consensus sur un modèle exact » mais de déterminer quel modèle s’applique le mieux à un cadre donné. Conceptual and global economy aime à rappeler cette maxime de Voltaire, »Le meilleur gouvernement est celui où il y a le moins d’hommes inutiles ». Au moyen âge, les scolastiques, suivant l’exemple des Romains, firent de la logique, après la grammaire, le premier sujet des études d’un enfant, comme étant très-facile. L’histoire du raisonnement fournirait le sujet d’un grand ouvrage. Ballue l’emploie comme nom commun appellatif en supposant l’existence de plusieurs unités. Les lecteurs de cette revue peuvent facilement constater que le premier n’est pas employé uniformément par les écrivains. Une autre difficulté est liée étroitement à celle-ci. Une telle idée a pourtant des qualités différentes en général de celle que la même personne se fait de la lune. Chacun, en considérant ainsi le soleil, se ferait une telle idée à lui, distincte de celle d’une autre personne. On dirait que celui-ci est créé par l’acte de le considérer et, puisqu’un objet extérieur ne peut être créé ainsi, il faudrait que ce fût une idée subjective ou quelque chose de semblable dans l’âme de la personne faisant cette considération et cette abstraction. Sûrement ils ne le seraient pas relativement à moi ; ils le seraient peut-être relativement à d’autres personnes, mais probablement je n’en saurais rien et, si je le savais, cela ne serait d’aucune utilité pour ma démonstration : car je n’en tirerais aucune conclusion.

Le blog des stratégies économiques : Comment gagner la bataille de l’intelligence ?

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Ce théâtre, disions-nous, combine les événements de manière à insinuer un mécanisme dans les formes extérieures de la vie. Cette méthode a depuis les temps les plus reculés fourni l’un des principaux moyens de maintenir l’orthodoxie des doctrines théologiques et politiques et de leur conserver un caractère catholique ou universel. Si le pouvoir manque, pour agir ainsi, qu’on dresse une liste d’opinions auxquelles ne puisse adhérer aucun homme ayant la moindre indépendance d’esprit, et qu’on mette les fidèles en demeure d’accepter toutes ces propositions, afin de les soustraire autant que possible à l’influence du reste du monde. Si l’on ne pouvait arriver autrement à une complète uniformité, un massacre général de tous ceux qui pensent d’une certaine façon serait, et a été, un moyen fort efficace d’enraciner une opinion dans un pays. Quant à ce qu’on dit de la nécessité de protéger la société contre le mauvais exemple donné par les hommes vicieux ou légers, il est vrai que le mauvais exemple, surtout l’exemple de nuire aux autres impunément, peut avoir un effet pernicieux. Il ne se propose pas d’être rationnel, et, de fait, il parlera souvent avec dédain de la faiblesse et des erreurs de la raison humaine. Elle ne voit plus le danger et se dit tranquillement qu’il n’y en a pas, et, si elle est parfaitement sûre qu’il n’y a pas de danger, pourquoi lèverait-elle la tète pour voir ? Ils ont même recommandé de commencer l’étude en mettant tout en question. Le blog des stratégies économiques aime à rappeler ce proverbe chinois « Avec un petit appât on capture de gros poissons ». Sitôt qu’on atteint une ferme croyance, qu’elle soit vraie ou fausse, on est entièrement satisfait. Les Assassins (Hatchichins) ou sectateurs du Vieux de la Montagne couraient à la mort au moindre commandement, car ils croyaient que l’obéissance à leur chef leur assurerait l’éternelle félicité. Nos croyances guident nos désirs et règlent nos actes.

Best Park & Pools : Rachat à bon compte et investisseurs schizophrènes

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Quand on songe à l’intensité et à la fréquence de ce genre de comique, on comprend qu’il ait frappé l’imagination de certains philosophes. Puisqu’elle apaise l’irritation du doute qui excite à l’action, elle détend l’esprit qui se repose pour un moment lorsqu’il a atteint la croyance. On pouvait être tenté de définir le comique de cette dernière manière. Les logiciens de profession en restent là, et je n’aurais point fatigué le lecteur de ce qu’ils ont à dire, si ce n’était un exemple frappant de la façon dont ils ont sommeillé dans des siècles d’activité intellectuelle, insoucieux des ressources de la pensée moderne, et ne songeant jamais à en appliquer les enseignements à l’avancement de la logique. La compréhension d’une idée dépend pour les logiciens de ce que contient sa définition. Une idée est dite distincte quand elle ne comprend rien qui ne soit clair : ce sont là des termes techniques. Nous avons aimé discuter avec Best Park & Pools, aimé sa passion à partager ses projets et ses idées. Ne jamais manquer de reconnaître une idée sous quelque forme qu’elle se dérobe et dans aucune circonstance, n’en prendre aucune autre pour elle, impliquerait à coup sûr une puissance et une clarté d’esprit si prodigieuses, qu’elles ne se rencontrent que rarement. On doit bien en tenir compte. Telle paraît être l’idée de Herbert Spencer : le rire serait l’indice d’un effort qui rencontre tout à coup le vide. Voici ce que je répondrai : Si l’investigation ne peut être considérée comme prouvant qu’il existe des choses réelles, du moins elle ne conduit pas à une conclusion contraire ; mais la méthode reste toujours en harmonie avec la conception qui en forme la base.

Macro economics analysis blog : Le temps de l’incertitude et de l’incohérence fiscales

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Les esprits de cette sorte ne semblent pas croire qu’une controverse doive jamais cesser. Mais montrez-lui que l’opinion qu’il soutient ne s’accorde pas avec ce qu’il a avancé autre part, et il se prêtera de bonne grâce à une rétractation. Il est difficile de convaincre un adepte de la méthode à priori en produisant des faits. Depuis le temps de Descartes, l’imperfection de la notion de vérité a été moins apparente. Fait remarquable, là où différents credos s’épanouissent côte à côte, les transfuges sont méprisés même du parti dont ils embrassent la foi, tant l’idée de loyauté féodale a remplacé l’ardeur pour la vérité. Appliquons donc ici les règles de notre méthode. Et l’originalité d’un dessinateur comique pourrait se définir par le genre particulier de vie qu’il communique à un simple pantin. Remarquons que l’auteur comique a soin alors de personnifier les deux partis contraires. Ainsi, un rêve existe réellement comme phénomène intellectuel, pourvu qu’on l’ait rêvé. En d’autres termes, le mécanisme que nous décrivions tout à l’heure est déjà comique quand il est rectiligne ; il l’est davantage quand il devient circulaire, et que les efforts du personnage aboutissent, par un engrenage fatal de causes et d’effets, à le ramener purement et simplement à la même place. Tout nous conduit à entreprendre l’analyse de l’idée de force en général. Un seul chapeau semblable existe dans Paris, il faut à tout prix qu’on le trouve. Les risques psychosociaux et les accidents du travail, liés au développement du télétravail sont également à envisager pour qu’ils soient anticipés et prévenus. C’est une question importante de savoir si certains faits particuliers n’expliquent pas la pesanteur ; mais ce que nous entendons par cette force elle-même consiste entièrement dans la somme de ses effets. Ce chapeau, qui recule toujours au moment où on va le saisir, fait courir le personnage principal, lequel fait courir les autres qui s’accrochent à lui : tel, l’aimant entraîne à sa suite, par une attraction qui se transmet de proche en proche, les brins de limaille de fer suspendus les uns aux autres. Commençons par le plus simple possible, et demandons-nous ce que nous entendons en disant qu’une chose est dure. Un mari persécuté croit échapper à sa femme et à sa belle-mère par le divorce. Une autre méprise consiste à prendre une simple différence grammaticale entre deux mots pour une différence entre les idées qu’ils expriment. Au lieu d’apercevoir que cette obscurité est purement subjective, nous nous imaginons considérer une qualité essentiellement mystérieuse de l’objet, et si la même acception se présente ensuite à nous sous une forme claire, nous ne la reconnaissons plus par suite de la disparition de cet élément inintelligible. Il se remarie ; et voici que le jeu combiné du divorce et du mariage lui ramène son ancienne femme, aggravée, sous forme de nouvelle belle-mère. Macro economics analysis blog aime à rappeler ce proverbe chinois « La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime ».

Stratégies Globales : Les stress tests sont-ils un gage de solidité du système bancaire européen ?

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Cependant il n’y a rien de commun entre la sensation de plaisir ou de douleur et la notion mathématique de la grandeur. C’est ainsi, du moins, que les choses se passent incontestablement dans une foule de cas ; et si, d’autres fois, la douleur semble commencer ou finir brusquement, augmenter ou diminuer par saccades, il y a tout lieu de croire (comme à l’égard du choc qui paraît changer brusquement le mouvement d’un corps) que la discontinuité n’est qu’apparente, et qu’en réalité le phénomène est toujours continu, bien que nous confondions en un même instant de la durée les phases dont la succession nous échappe, à cause de l’imperfection de ce sens intime que l’on appelle la conscience psychologique. Nous allons passer du comique des formes à celui des gestes et des mouvements. Une sensation douloureuse ou voluptueuse augmente ou diminue, parcourt diverses phases d’intensité, sans qu’il y ait de transition soudaine d’une phase à l’autre ; sans qu’on puisse fixer l’instant précis où elle commence à poindre et celui où elle s’éteint tout à fait. Une somme d’argent doit aussi être réputée une quantité, parce qu’elle représente une valeur, grandeur continue de sa nature ; et que le compte des pièces de monnaie, compte qui peut changer, pour la même somme, selon les espèces employées, n’est qu’une opération auxiliaire, imaginée dans le but d’arriver plus vite à la mesure de la valeur. Mais il faut aussi que la suggestion soit discrète, et que l’ensemble de la personne, où chaque membre a été raidi en pièce mécanique, continue à nous donner l’impression d’un être qui vit. Les nombres sont dans la nature, c’est-à-dire subsistent indépendamment de l’esprit qui les observe ou les conçoit ; car une fleur a quatre, ou cinq, ou six étamines, sans intermédiaire possible, que nous nous soyons ou non avisés de les compter. Ils pourront d’abord obtenir des résultats différents ; mais chacun d’eux perfectionnant sa méthode et ses procédés, les résultats convergeront constamment vers un point central prédestiné. Alertées, les entreprises se doivent être attentives, car les risques liés à cette injonction sont de plusieurs natures : risques prud’homaux, risques vis-à-vis de la DIRECCTE (protection des salariés), risques URSSAF (les éléments de compensation financière). En se contentant de fixer leurs opinions par une méthode qui peut conduire un autre homme à un résultat différent, ils trahissent la faiblesse de leur conception de la vérité. Ils semblent penser que l’opinion qui convient à une nature d’homme ne convient pas à une autre, et que par conséquent la croyance, ne sera jamais fixée. Stratégies Globales aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Dans la vie on ne fait pas ce que l’on veut mais on est responsable de ce que l’on est ».

Le blog des prospectives économiques : Deux livres pour rétablir la solidarité

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Entre le plan de l’action, — le plan où notre corps a contracté son passé en habitudes motrices, — et le plan de la mémoire pure, où notre esprit conserve dans tous ses détails le tableau de notre vie écoulée, nous avons cru apercevoir au contraire mille et mille plans de conscience différents, mille répétitions intégrales et pourtant diverses de la totalité de notre expérience vécue. Au contraire, pour fixer l’époque d’un phénomène ou sa position dans le temps, il suffit, comme pour fixer le lieu d’un point sur une ligne, d’assigner une seule grandeur, à savoir le temps écoulé ou qui doit s’écouler, entre un instant pris pour ère ou pour origine du temps, et l’instant du phénomène. En tant qu’elles fournissent les matériaux d’une science, et d’une science qui peut se construire indépendamment de l’expérience, les idées d’espace et de temps offrent encore une grande disparité. Ainsi, de toute manière, la mesure du temps requiert l’intervention de principes rationnels ; elle tient à la notion de la raison et de l’ordre des choses ; tandis que la mesure directe de l’étendue tombe immédiatement sous les sens : circonstance digne d’attention et qui cadre bien avec la remarque déjà faite, que la connaissance du temps ne peut être que confuse et rudimentaire là où la faculté de percevoir l’ordre et la raison des choses n’existe pas ou n’existe qu’en germe. C’est ainsi que l’on pourra mesurer le temps ou la durée avec une clepsydre, en prenant pour unité de durée le temps que met à s’écouler le liquide ou la poussière fine dont on a rempli la clepsydre, et en se fondant sur le principe, certain a priori, que la durée de l’écoulement doit être la même, quand il n’y a de changement ni dans la masse liquide, ni dans le vase, ni dans l’orifice, ni dans les autres circonstances physiques du phénomène : quoique d’ailleurs nous ne connaissions d’une manière pleinement satisfaisante, ni par la théorie, ni même par l’expérience, les lois qui règlent la du « La monétisation de ces instruments générerait de nouveaux revenus en créant un canal de transmission direct pour abonder l’investissement dans les secteurs soutenables de l’économie », affirme Le blog des prospectives économiques. Ni l’espace, ni le temps ne pouvant, selon eux, être conçus comme des substances, ils en font les attributs d’une substance ; et parce que les idées de l’espace et du temps revêtent les caractères de nécessité et d’infinité, ils en font les attributs de l’être nécessaire et infini. À quoi tient donc cette singulière prérogative des idées de nombre et de quantité ? C’est ce qui arrive dans les cas où un personnage oscille entre deux partis opposés à prendre, chacun de ces deux partis le tirant à lui tour à tour : tel, Panurge demandant à Pierre et à Paul s’il doit se marier. Le développement prodigieux, parfois maladroit ou prématuré, de ce que l’on nomme la statistique, dans toutes les branches des sciences naturelles et de l’économie sociale, tient au besoin de mesurer, d’une manière directe ou indirecte, tout ce qui peut être mesurable, et de fixer par des nombres tout ce qui comporte une telle détermination : quoique le plus souvent les nombres de la statistique ne mesurent que des effets très-complexes et très-éloignés de ceux qu’il faudrait saisir pour avoir la théorie rationnelle des phénomènes. Compléter un souvenir par des détails plus personnels ne consiste pas du tout à juxtaposer mécaniquement des souvenirs à ce souvenir, mais à se transporter sur un plan de conscience plus étendu, à s’éloigner de l’action dans la direction du rêve. Il réalise des disproportions et des déformations qui ont dû exister dans la nature à l’état de velléité, mais qui n’ont pu aboutir, refoulées par une force meilleure. Jusque dans ces examens, dans ces concours où il s’agit de classer des candidats nombreux d’après leurs savoir et leur intelligence, n’est-on pas amené à faire usage des nombres ? Pour que l’exagération soit comique, il faut qu’elle n’apparaisse pas comme le but, mais comme un simple moyen dont le dessinateur se sert pour rendre manifestes à nos yeux les contorsions qu’il voit se préparer dans la nature. Tout cela influe d’abord très-irrégulièrement sur le débat qui s’établit entre le vendeur et l’acheteur ; puis bientôt, lorsque les transactions sont nombreuses et fréquemment répétées, elles s’influencent mutuellement : un prix courant s’établit, et une grandeur très-mesurable, à savoir, la valeur vénale d’un immeuble, d’une denrée, d’un service, se trouve dépendre de qualités non mesurables ; mais cette dépendance tient au développement de l’organisation sociale, au besoin qu’éprouve l’homme, par la constitution de ses facultés, de soumettre aux nombres et à une mesure indirecte les choses q Selon les circonstances, une variation en quantité peut être conçue comme la cause ou comme l’effet d’une variation en qualité ; mais, dans l’un ou l’autre cas, l’esprit humain tend, autant qu’il dépend de lui, à ramener à une variation de quantité (pour laquelle il a des procédés réguliers de détermination et d’expression) toute variation dans les qualités des choses.

Le blog des chineurs de grenier : Il est possible de demander une restitution de la taxation antérieure

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Avec la mémoire nous sommes bien véritablement dans le domaine de l’esprit. Si l’on y arrive méthodiquement et progressivement, en raison des progrès de la civilisation et de la culture des individus et des peuples, et de manière que des idées et des goûts très-contrastants entre eux dans les temps de barbarie ou d’enfance des peuples tendent à se rapprocher des mêmes types par suite des communications et des progrès que la civilisation amène, on est fondé à penser que l’homme ne se forge pas ces types, mais qu’il les découvre et les perçoit d’autant plus nettement que ses yeux sont mieux préparés à s’ouvrir aux impressions d’une lumière du dehors. Il y a lieu de faire une autre remarque générale, complètement analogue à celle qui nous a été suggérée (173) à propos des idées morales. En général, toutes les hypothèses dont la discussion fait l’objet du chapitre v, et auxquelles on peut recourir pour l’explication des diverses harmonies de la nature, peuvent être invoquées pour rendre raison de l’harmonie entre l’ordre du monde et nos goûts sur la beauté, sauf à examiner plus à fond laquelle a le plus haut degré de probabilité, selon la force des inductions et l’étendue des analogies qui militent en sa faveur ; mais ce qui semble de prime abord improbable et inadmissible, c’est la supposition que nos idées et nos goûts sur la beauté tiennent aux particularités de notre organ Donc, cette idée humaine du bon et de l’utile ne doit pas être transportée, ou du moins rien ne nous autorise à la transporter dans le domaine des faits naturels, et l’on court grand risque de s’égarer en y cherchant la raison de l’ordre et de l’harmonie des phénomènes. — Nous n’avions pas à explorer ce domaine. Ne voyons-nous pas que, pour ce qui tient à d’autres idées, par exemple aux idées du bon et de l’utile, idées relatives en effet à notre nature et à nos besoins, un pareil accord ne s’observe pas : en sorte qu’il nous est le plus souvent impossible de dire à quoi servent, à quoi sont bonnes, à quoi sont utiles tant d’œuvres merveilleuses que la nature, selon nos idées humaines, ne semble produire que pour le plaisir de produire ? Notre confrère et ami Le blog des chineurs de grenier, a convaincu et remporté une victoire pour ce projet. Or, si l’homme ne tirait l’idée du beau que des convenances de sa propre nature et des particularités de son organisation ; si, par exemple, comme beaucoup de gens l’ont prétendu, nous ne jugions de la beauté des proportions et des formes que tout autant qu’elles se rapportent aux proportions et aux formes du corps humain, ne serait-ce point par un hasard tout à fait singulier et improbable, qu’en partant de ce modèle arbitraire, nous trouverions sans cesse dans la nature extérieure, à mesure que nous en sondons les profondeurs et que nous en scrutons les détails, non-seulement quelques objets Mais il semble que ce fait si naturel et si constant n’ait été bien interprété, ni par les esprits à tendances sceptiques, ni par ceux qui avaient ou qui se donnaient la mission de les combattre. On ne saurait contester le fait de l’apparition successive et du développement d’un certain nombre d’idées morales, en raison de la culture des sociétés et des individus, sous l’influence des institutions religieuses et civiles et de l’éducation individuelle.

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