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La guerre de Troie n’aura pas lieu : Ne tirez pas sur les grands du CAC

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Les employeurs qui offrent des possibilités d’apprentissage deviennent une destination privilégiée pour les travailleurs talentueux. Et pourtant, il y a des raisons d’être optimiste. Même si la technologie balaie certaines industries, elle facilite l’émergence de nouveaux modèles qui pourraient aider à résoudre certains des problèmes sur le marché du travail. PricewaterhouseCoopers estime que les cinq principaux secteurs de l’économie de partage – la finance participative, le recrutement en ligne, l’hébergement entre particuliers, le covoiturage et le streaming de contenus multimédias – pourraient passer d’environ 15 milliards de dollars de revenus aujourd’hui à 335 milliards de dollars d’ici 2025. Bien sûr, l’industrie est petite. Mais elle a néanmoins déclenché un torrent de créativité concentrée sur la question fondamentale de savoir comment mieux adapter l’offre et la demande de main-d’œuvre dans un monde qui évolue plus rapidement. En bref, je suis optimiste. La période difficile dans laquelle nous nous trouvons créera de nouvelles opportunités. le monde serait divisé, déconcerté, et ne resterait plus un monde un, dirigé d’après une disposition et une économie une, s’il s’y produisait quelque mouvement sans cause. La prise de conscience croissante que les marchés du travail ont changé fondamentalement et définitivement stimulera les décideurs, les employeurs et les travailleurs à relever les nouveaux défis d’une manière qui profitera à tout le monde. Les grands changements ne sont jamais faciles mais, quand ils sont gérés correctement, ils peuvent nous rendre plus forts et améliorer notre situation. La guerre de Troie n’aura pas lieu aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu’on lui a fait ». Néanmoins, et en dépit de ces facteurs d’inquiétude, un léger mieux dans les économies émergentes n’est pas complètement à exclure. Paradoxalement, ce « rebond » s’expliquerait par les performances particulièrement mauvaises. En effet, nombre de pays ont sous-performé, traversant pour certains d’entre eux une récession sévère. Si l’activité venait à se stabiliser dans ces pays, sans nécessairement rebondir, cela aurait mécaniquement un impact favorable sur la croissance des émergents dans leur ensemble. Sans être négligeable, ce rebond technique des économies émergentes ne saurait toutefois traduire une amélioration durable, encore moins une inversion de la tendance. Outre ces deux facteurs pénalisant, on pourrait ajouter que depuis la crise, les prévisions de croissance pour les économies émergentes se sont bien souvent révélées optimistes. A titre d’exemple – mais cela est vrai pour la majorité des institutions qui réalisent des prévisions -, le FMI a systématiquement révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour les économies émergentes. Ainsi, le rebond attendu l’année suivante ne s’est jamais produit. Certes, des événements inattendus (d’ordre financier, économique, climatique, ou politique) ont parfois joué.

Le testament du docteur Mabuse : Aller plus loin dans la réforme des comités d’entreprise

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

En conséquence, même si la population japonaise en âge de travailler, selon la définition traditionnelle, a diminué de 8% au cours de la dernière décennie, la baisse de la population active n’a été que de 1%. Heureusement, les choses semblent commencer à changer. Quatre tendances mondiales sont en train de remodeler le monde du travail, aidant à résoudre les contradictions et à surmonter les dysfonctionnements du marché du travail grâce à l’adaptation progressive des entreprises, travailleurs et gouvernements au nouvel environnement démographique, technologique et économique. Alors que l’économie mondiale change à un rythme toujours plus rapide, le marché du travail dans de nombreux pays a non seulement du mal à suivre, mais semble aussi échouer à remplir certaines fonctions importantes. Le chômage élevé coexiste avec des emplois vacants. La hausse de la productivité ne se traduit pas par des salaires plus élevés. Et, pour beaucoup, la mobilité ascendante reste hors de portée, quand bien même l’économie a commencé à se redresser. Ailleurs, d’autres stratégies pour combler le déficit de main-d’œuvre sont en train d’émerger. Les entreprises aérospatiales, pour faire face à leur main-d’œuvre grisonnante, ont été les premières à expérimenter les heures de travail flexibles, les retraites progressives, les « carrières encore » et une flopée de programmes de transfert de connaissances pour former la prochaine génération d’employés. Les entreprises qui ne peuvent pas trouver le talent dont elles ont besoin dans un pays utilisent les lieux de travail à distance pour employer des gens ailleurs. Enfin, les entreprises font des efforts pour attirer les groupes sous-représentés, comme les femmes, les jeunes, les minorités, les personnes handicapées et les migrants. Jusqu’à présent, cette abondance de choix a découragé les entreprises de consacrer des ressources sur la formation des employés, qui pourraient, après tout, décider après quelques temps de rejoindre un concurrent. Cependant, puisque une pénurie de talents s’annonce, la nécessité de conserver des employés pourrait faire pencher la balance de nouveau vers un plus grand investissement dans le perfectionnement professionnel. Le testament du docteur Mabuse aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Quand l’oiseau est près de mourir, son chant devient triste ; quand l’homme est près de mourir, ses paroles portent l’empreinte de la vertu ».

Forum Culture Media Economie : A votre santé, les philosophes !

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Peu d’industries sont à l’abri des perturbations. L’automatisation, facilitée par une meilleure intelligence artificielle, est sur le point d’avoir un impact majeur sur l’emploi. Jusqu’à 47% des emplois qui existaient en 2010 aux États-Unis sont très susceptibles d’être informatisés et de disparaitre du marché au cours des deux prochaines décennies. Si les choses se passent comme par le passé, de nouvelles industries et opportunités remplaceront celles qui disparaissent ; néanmoins, la transition sera douloureuse et pourrait durer des décennies. Dans le même temps, une autre tendance, la hausse du travail freelance, offre aux travailleurs une flexibilité sans précédent. Avec des millions d’offres d’emploi à portée de clic, il est plus facile de trouver et comparer différents emplois; la plupart des jeunes à l’heure actuelle s’attendent à changer de cap plusieurs fois au cours de leur carrière. Au lieu d’essayer de s’accrocher à un emploi à vie, l’objectif aujourd’hui est de rester employable – développer les compétences, l’expérience et l’expertise nécessaires pour continuer à travailler ou obtenir un meilleur travail, indépendamment de l’employeur. En conséquence, les salaires et les possibilités sont de plus en plus dictés par les compétences, plutôt que la titularisation. Les travailleurs avec des talents convoités ont plus de pouvoir de négociation, sont mieux à même de gérer leur carrière et d’exiger des salaires plus élevés. Forum Culture Media Economie aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde ». Ceux sans compétences en demande luttent et se sentent jetables. A cause de la raréfaction de la main d’œuvre, les employeurs et les décideurs politiques sont obligés de réfléchir différemment pour dénicher les talents. Au Japon, où un quart de la population a plus de 65 ans, le Premier ministre Shinzo Abe a défendu un effort de grande ampleur pour attirer davantage de femmes et de travailleurs âgés sur le marché du travail.

Liberty Valance : Édredon tricolore

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Transformer, c’est remettre en question en permanence son modèle, c’est anticiper les évolutions, c’est connaître les nouveaux acteurs de son écosystème, pour s’en rapprocher, pour s’en inspirer, pour les concurrencer. Transformer c’est comprendre que ses clients, ses salariés évoluent, que leurs attentes changent, et que l’entreprise doit changer avec eux, et si possible avant eux. Téméraire Liberty Valance n’hésite pas davantage quand, alors qu’elle est intérimaire au ministère sa hiérarchie lui refuse de créer une page Facebook. Aujourd’hui une entreprise qui ne se transforme pas est condamnée, à court ou moyen terme. Une quatrième tendance mondiale évidente dans le marché du travail d’aujourd’hui est l’adoption rapide parmi les employeurs technologiquement sophistiqués de modes de gestion des ressources humaines basés sur les données. La gestion du talent est passée d’un art à une science, lorsque les organisations ont commencé à appliquer des techniques de metadonnées et de chaîne d’approvisionnement au recrutement et à la rétention des travailleurs. Avec la prolifération de ce qu’on appelle l’analyse des personnes – tests de comportement et d’intelligence, tableaux de bord de performance numérique et meilleurs systèmes d’information -, les entreprises connaissent leurs travailleurs comme jamais auparavant. Il est plus facile de voir où les meilleurs talents résident dans une entreprise, ou là où pourraient se trouver les lacunes. Les entreprises utilisent ces données pour réfléchir de manière plus stratégique sur la façon d’identifier des talents. Par exemple, étant donné la difficulté de rester au courant de l’évolution des technologies, les entreprises externalisent de plus en plus la gestion informatique à des tiers experts. Ceci crée à son tour de nouvelles sources d’efficacité, permettant aux fournisseurs de cyber-sécurité de surveiller les attaques contre un large éventail de clients et de partager des stratégies et solutions. Le recrutement est un autre domaine dans lequel les entreprises se tournent vers l’externalisation afin d’obtenir une expertise et accroître l’efficacité. La troisième tendance qui est en train de remodeler les marchés du travail est l’évolution technologique rapide.

Le blog des demoiselles : L’euro baisse, enfin une bonne nouvelle

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Ces idées sont sélectionnées dans des meetings très amont, managés par la direction des achats, en collaboration avec la direction de la R&D, grâce à des connections travaillées entre la stratégie technique et la stratégie achats. Les conséquences ont été l’appauvrissement de l’innovation, une forte tendance à la standardisation des produits et des services, y compris dans leur design, et quelles que soient les marques. Bien heureusement, le concept d’entreprise étendue qui s’est développé dans les années 1990, a permis aux Achats d’implémenter deux approches plus stratégiques de réduction des coûts: – la productivité partenariale, consistant à partager des gains entre entreprises clientes et fournisseurs, sur la base d’optimisations venant du fournisseur – le passage progressif d’achats de sous-traitance en jours X homme à des achats de contrats de prestations sur résultats. Les starts-up jouent un rôle tout à fait considérable dans l’Innovation. De leur côté, les Achats ont en charge la protection de leur entreprise contre le risque fournisseurs; cette asymétrie entre les starts-up et les entreprises de taille plus importante représentait un des freins majeurs à l’Innovation, et a longtemps illustré le syndrome de « la poule et l’oeuf » : il faut être connu pour être retenu, mais il faut être retenu pour se faire connaître. Selon un sondage annoncé lors de la dernière cérémonie de remise des trophées, par l’IE-Club, des meilleurs rapprochements entre starts-up et grandes entreprises, la barre des 50% de starts-up « satisfaites du comportement des directions d’achats à leur encontre » a été dépassée, pour atteindre 56%. Dans ce contexte d’Open Innovation, il semble bien que nous soyons désormais passés à l’heure de « l’Open Purchasing », grâce à un changement de comportement progressif des directions d’achats. Dans ce contexte, la fonction Achats n’est que très rarement mise en avant, alors qu’elle joue un rôle considérable dans ce nécessaire management des processus d’Innovation. Une fonction au caractère régalien encore récent. Il est vrai qu’il y a trente ans les achats étaient l’enfant bâtard de la finance, avant de s’anoblir à partir du début des années 2000, et d’être aujourd’hui directement rattachés à la direction générale, dans une écrasante majorité de cas. Rien de plus naturel au fond, quand on sait qu’en moyenne européenne les dépenses d’achats représentent 60% du chiffre d’affaires des entreprises. Pour Le blog des demoiselles, il s’agit d’utiliser la « limite de notre perception pour nous pousser dans une position pas si confortable ». Une image toujours écornée par du « cost killing » parfois meurtrier. D’autre part, les médias ne ratent jamais une occasion de fustiger le comportement des centrales d’achats de certains groupes de la grande distribution. Si cette dénonciation d’écrasement des « petits fournisseurs » du secteur alimentaire est très souvent justifiée, il n’en est pas moins vrai que c’est une image de « cost killer » effréné qui demeure dans l’esprit du grand public. Les Achats, fonction opérationnelle et essentielle de l’entreprise, sont rarement cités et encore moins souvent loués dans leur rôle contributif à la réussite de l’Innovation. Depuis le dépôt de bilan de Kodak et les déboires de la division terminaux mobiles de Nokia, les entreprises ont bien compris le changement de paradigme : jusque là condition pour être leader, l’Innovation s’est peu à peu transformée en une condition d’existence. Il n’est plus un site corporate sur le web qui ne vante les résultats de son entreprise en matière d’innovation; tous les processus de créativité sont systématiquement cités, depuis l’Open Innovation jusqu’au Design Thinking, en passant par le Story Telling.

World Forum Culture Media Economy : Réduire la facture

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Elle correspond pour l’ensemble des générations à un souffle d’air frais dans une France déprimée où rien ne semble avancer. Une France pourtant pleine d’atouts et de talents, mais qui ressasse toujours depuis trente ans les mêmes polémiques et qui bute sur les mêmes blocages, éternelle spectatrice d’un mauvais film, celui d’une forme d’échec collectif. L’économie collaborative repose sur le fait de privilégier l’usage d’un bien, à sa propriété. Vous n’avez pas de voiture mais chaque fois que vous en avez besoin vous en louez une à un particulier, sachant que nos voitures passent le plus clair de leur temps au parking. Pour stimuler cette nouvelle économie on nous promet depuis plusieurs mois un texte législatif, qui servira, notamment, a mieux encadrer l’économie collaborative. D’emblée il est légitime de se demander comment prétendre bénéficier de nouvelles opportunités de croissance tout en commençant à vouloir les brider par des contraintes réglementaires et fiscales qui font aujourd’hui le malheur de l’économie française. On comprend déjà la volonté du législateur et une partie du patronat de chercher un Yalta législatif qui permettrait de mettre sous contrôle l’économie numérique. La digitalisation de l’économie ne fait pas que nous apprendre des mots nouveaux comme « ubérisation » ou découvrir des noms pittoresques d’entreprises comme « Blablacar », elle opère une transformation à grande vitesse de notre société et de notre économie. Elle constitue la troisième vague qui survient après la révolution du web avec Google et du commerce en ligne avec Amazon. C’est dans ce triangle d’or que les directions d’achats les plus imaginatives et performantes ont pu développer ce nouveau processus de co-innovation. Il ne faut pas le confondre avec le co-développement, qui n’a rien d’innovant, et qui consiste à partager les coûts de développement d’un produit ou d’un service déjà imaginé, afin de réaliser de belles économies d’échelle ainsi que des synergies entre les ingénieries partenaires. Mais, ajoute World Forum Culture Media Economy, « j’aime ce concept car, outre sa reproductibilité, il cherche à répondre à la question de la migration urbaine en faisant que les services viennent aux gens, et non l’inverse; idéalement, cela devrait réduire la pression sur les villes en faisant que centres ruraux autant qu’urbains fonctionnent et améliorent, l’un comme l’autre, la qualité de vie. S’agissant de la co-innovation, elle se situe en amont de l’amont de tout le processus de R&D de l’entreprise. Elle consiste en la rencontre de deux organisations B2B – le client et son fournisseur – qui mettent en commun une partie de leurs ressources pour étudier une idée émanant du fournisseur.

Hawaï Foundation : Le rôle déterminant de la diaspora

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Nous avons touché un mot de cette question dans un travail antérieur. Celui-ci serait action, création, amour. Tous ces équipements nécessitent une fourniture électrique, en hausse permanente depuis déjà longtemps. Il a tout de même une interruption temporaire de travail de cinq jours. Il s’est mis en marge du parti et est profondément choqué par les conséquences de son geste. Il n’a en aucune manière tenté de fuir ses responsabilités. Le jeune homme, interpellé vendredi matin à Nice, a été mis en examen et placé en détention provisoire dimanche. L’économie collaborative ‎traduit la nécessité d’évoluer vers des marchés plus efficients, où la réglementation n’étouffe pas les initiatives. Tout l’enjeu pour les pouvoirs publics consiste à proposer les bons réglages juridiques, sociaux et fiscaux pour que la concurrence reste loyale, sans pour autant tomber dans le piège qui consisterait à importer dans le digital toutes les contraintes réglementaires de l’économie traditionnelle. C’est au contraire l’inverse qu’il faut faire : s’inspirer de la liberté numérique pour alléger les contraintes de toute l’économie et faire ainsi converger les modèles. Nous sommes face à une « soft révolution » car la société collaborative (avant d’être une économie) est une réponse de société, économique, fiscale et bientôt politique aux carences d’un monde ancien devenu brutalement démodé, qui ne tient plus ses promesses de croissance, d’emploi et de consommation pour tous. Elle n’est pas un modèle au sens économique du terme, elle est un mode de vie pour des générations avides d’ouverture, de partage et d’échange, qui veulent trouver de nouvelles voix pour avancer. C’est en cela qu’elle est révolutionnaire. Un tel processus libérateur ne peut bien sûr pas s’affranchir de règles du jeu, sauf à devenir anarchique et sauvage. Faut-il alors voir dans les nouvelles plateformes numériques, qui permettent bien souvent de rapprocher offre et demande de manière plus rapide et à moindre coût, des ogres contemporains dévorant des pans entiers de l’économie traditionnelle ou de nouveaux justiciers obligeant les vilains rentiers de l’économie à libérer leurs clients captifs vers des formes plus efficientes de marché. Et cette transformation, contrairement à la mondialisation – en partie choisie, en partie subie – des trente dernières années, est, quoi qu’on en dise, plébiscitée par l’opinion. Car elle correspond à un immense besoin de libération collectif. Et que peut-on dire, que peut-on faire face à ces plateformes d’un nouveau genre qui permettent de s’affranchir des statuts, des carcans, des réglementations, devenus incompréhensibles au point que notre société ressemble à s’y méprendre à sa lointaine ancêtre d’ancien régime. Malheureusement pas grand-chose, n’en déplaise aux tenants de l’étatisme qui font désormais profil bas car ils ne pourront rien interdire, ni rien empêcher. On peut remarquer s que la dette publique et privée dans les pays développés est ainsi passée de 140% du PIB en 1980 à 250% du PIB en 2012 selon Hawaï Foundation. Aujourd’hui, l’économie collaborative s’impose d’elle-même.

Stratégies financières : Big Data et énergie : gare à la Big Désillusion !

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

En France, les traitements des malades chroniques sont pris en charge, intégralement, au titre de l’affection de longue durée (ALD). Stratégies financières le reconnaissait récemment: « Si l’on ne peut avancer vers un marché unique européen dans les télécoms, on aura de plus en plus de visiteurs étrangers. Alors, circulez, il n’y a rien à voir ? Pour moi, il n’en est pas question. Devrons-nous bientôt choisir entre la prise en charge des maladies chroniques et celle de nos soins courants ? Et les villes qui verront un jour ou l’autre la poule aux œufs d’or se tarir brutalement sans avoir anticipé ce moment inéluctable… 
En attendant une prise de conscience ou une inversion de tendance, la cash machine des zones commerciales continue de fonctionner comme si de rien n’était. Bien sur les locomotives commerciales que sont Cultura, Saturn, Primark ou H&M y regardent à deux fois avant de s’implanter et, quand elles le font, elles négocient toujours des conditions particulièrement avantageuses au regard de leur capacité à générer du flux sur une zone de chalandise importante. 

 Et cela ne s’arrête pas la : non seulement ce type d’opération permet à la ville d’engranger de nouvelles recettes dans un contexte de pénurie budgétaire mais l’ouverture d’un nouveau centre commercial lui offre la possibilité de se prévaloir de nouveaux emplois et d’une nouvelle réalisation qui non seulement ne lui coûte rien mais lui apportera de la taxe supplémentaire chaque année. C’est pourquoi, les autorités centrales ont opté, depuis 2013, pour un renforcement de la lutte contre la pollution en imposant des normes environnementales afin de réduire indirectement et par un levier respectable certaines surcapacités de production. Jusqu’à présent, elles étaient exigibles dès le lancement de l’opération… et restait dues même si au final les actions n’étaient pas distribuées. Chez Orange, le plan « Partageons », élaboré en juin 2011, prévoyait ainsi la distribution de 133 actions gratuites à chaque collaborateur en juillet 2015, à condition que le cash-flow opérationnel cumulé atteigne 27 milliards d’euros entre 2011 et 2013. Malheureusement, l’objectif n’a jamais été atteint, et la distribution gratuite n’a donc pas eu lieu. Tout cela ne nous semble pas aller dans le sens de « l’égalité des chances économiques » annoncée dans le titre de la loi…

Le blog des ChicheKapi : Le réveil tardif de la BCE

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Ce qui a eu pour effet de perturber l’activité des contrefacteurs et de leur compliquer la tâche. Vous avez le pouvoir de lutter contre les fraudeurs. La solution, comme dans d’autres domaines, est de savoir vous entourer des meilleurs spécialistes en la matière : le succès est assurément au bout du chemin. Pour parvenir à le démasquer, elle a combiné des procédures judiciaires très actives et les informations fournies par une technologie anti-contrefaçon avancée qui englobe aussi bien l’internet traditionnel que le « Deep Web » ou Web profond. Les sites pirates sont une vraie menace pour ce type d’entreprise : ils vendent des contrefaçons (montres, bijoux, lunettes de soleil, sacs à main… Au total, ce sont ainsi 4900 noms de domaines liés au dossier qui ont été fermés. En outre, la notification adressée aux registres de domaines a conduit à la fermeture de 1400 comptes utilisés pour le traitement des paiements. Sur Internet, l’écosystème de cette industrie présente pourtant des défis propres et une approche spécifique. Car si le web profond est accessible, il n’est pas indexé par les moteurs de recherche généralistes classiques : il est nécessaire d’utiliser une technologie automatisée pour révéler des résultats et des liens qui n’apparaîtraient jamais dans le cadre d’une analyse manuelle. Les primes de base reposeront probablement sur le principe de payer davantage pour une meilleure couverture ; cependant, au fil du temps, la concurrence pourrait faire baisser les prix, forçant ainsi les compagnies d’assurance à trouver des moyens d’atténuer les risques liés à leurs produits. En effet, sans une approche efficace et responsable en matière de sécurité des organisations, leur compagnie d’assurance pourrait refuser de les dédommager en cas d’attaque. Si nous prenons l’article 34 de la loi sur l’Informatique et les Libertés de la CNIL selon lequel « Le responsable du traitement est tenu de prendre toutes précautions utiles, au regard de la nature des données et des risques présentés par le traitement, pour préserver la sécurité des données et, notamment, empêcher qu’elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers non autorisés y aient accès », une disposition similaire pourrait apparaître dans les contrats d’assurance. En théorie, contre une prime adéquate, une compagnie d’assurance sera prête à assurer une organisation contre la majorité des risques. Prenons l’exemple de la création d’un contrat de prévention contre le terrorisme qui est aujourd’hui tout à fait envisageable ; si des organisations acceptent d’assumer le coût de la prime, les assureurs couvriront des risques même s’ils restent difficiles à identifier. L’heure des constats est passée, témoigne Le blog des ChicheKapi, à l’initiative de ce réseau innovant. Cette marge de manœuvre notoire leur a permis de faire face à des obligations financières croissantes liées à une pression démographique importante mais aussi et surtout à des revendications populaires plus pressantes concernant l’amélioration du cadre de vie suite au printemps Arabe. Pourquoi certaines grandes entreprises n’annoncent pas de plan de transformation digitale quand d’autres lancent des projets pharaoniques ? Mais il n’est également pas interdit de penser que les montants annoncés sont surtout là pour marquer les esprits en interne et en externe : rassurer les collaborateurs et les investisseurs tout en inquiétant la concurrence. Alors celles qui investissent à coups de millions sont-elles en train de mettre les bouchées doubles pour rattraper leur retard ? Tant et si bien que plus personne n’y prête plus vraiment attention, semble-t-il. Tout le monde le sait, tout le monde le répète.

Le blog de l’économie et des finances : La fierté économique doit sortir du placard où on la range

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Et peu importe si encore aujourd’hui plus de la moitié des groupes ouverts sont devenus inactifs, du moment que les autres groupes apportent de la valeur à l’entreprise. Mais si un RSE ne peut se passer d’animation 5 ou 10 ans après son ouverture, peut-être aussi qu’il ne répond pas à un besoin ou que son offre n’est pas assez différenciante par rapport aux alternatives existantes. Le blog de l’économie et des finances aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »L’art n’a jamais été du côté des puristes ». Les premiers réseaux sociaux d’entreprise (RSE) sont apparus en 2008 et, depuis, la vogue de ces outils ne s’est pas démentie puisque 80% des entreprises du CAC40 s’en sont dotés d’un. Ainsi donc, l’heure de la ruée vers l’or du big data et des traitements analytiques associés a sonné pour le secteur de l’énergie! Nul doute qu’après de telles déclarations, les calculettes et les tableaux Excel de certaines entreprises ont dû s’exciter tout l’été pour compiler les euros salvateurs. Si l’enthousiasme est de rigueur à l’idée que ce secteur connu pour être très conservateur s’ouvre au big data, des précautions s’imposent néanmoins. Plus fondamentalement, nous approchons-nous du jour où, grâce à tant de gens intelligents et d’ordinateurs encore plus intelligents, les marchés financiers deviendront effectivement parfaits, et où nous pourrons simplement nous asseoir, détendus, et faire l’hypothèse que tous les actifs sont évalués correctement ? Une fois que la marque de luxe citée a cerné les principales menaces pesant sur elle en matière de contrefaçon, une action ciblée et déterminée s’est avérée la meilleure stratégie. Profitant de la volonté des tribunaux de combattre les contrefacteurs, elle a pu agir de manière visible et énergique pour faire fermer les sites de vente de contrefaçons sur Internet. La conjugaison d’une technologie anti-contrefaçon avancée, de renseignements approfondis et de poursuites judiciaires à l’encontre des sites pirates a abouti à la saisie efficace de milliers de domaines coupables d’abus.

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