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Le blog des finances et stratégies : Deux dispositifs attractifs

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

De plus, l’Autorité de la Concurrence soulève la création d’une asymétrie de traitement entre les plateformes numériques marchandes et les points de vente et établissements physiques. Les supermarchés par exemple n’auront pas l’obligation d’informer les consommateurs sur les modalités de référencement et de classement de leurs biens ou services. La présence de ce titre II est d’autant plus surprenante que la France est très présente au sein des discussions européennes sur le marché unique numérique, consciente de leur importance. Ces discussions ont notamment conduit à de nouvelles législations européennes en matière de neutralité du net et de protection de la vie privée, ainsi qu’à une récente consultation sur la réglementation des plateformes numériques – soit les trois thèmes principaux abordés dans ce titre II. Pourquoi donc légiférer sur des questions en cours de traitement par l’Union Européenne, au risque d’isoler le marché français et de fragmenter le marché européen, mais également de créer des incertitudes juridiques néfastes pour la croissance du secteur. Les avantages potentiels des investissements publics ne se limitent pas aux pays en développement. En fait, aujourd’hui, ce sont peut-être les économies avancées d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale qui ont le plus à gagner de la montée en puissance des investissements publics nationaux. Au lendemain de la Grande récession, il existe de nombreuses possibilités pour que ces économies fassent des dépenses publiques supplémentaires à bon escient : pour accroître la demande et l’emploi, pour restaurer l’effritement des infrastructures et pour stimuler la recherche et le développement, en particulier dans les technologies vertes. Ces arguments sont généralement contrés dans les débats politiques par des objections liées à l’équilibre budgétaire et à la stabilité macroéconomique. Mais les investissements publics sont différents des autres types de dépenses publiques, comme les dépenses relatives dans les salaires du secteur public ou dans les prestations sociales. Les investissements publics servent à accumuler des avoirs, plutôt qu’à les consommer. Tant que le rendement de ces avoirs dépasse le coût des fonds, les investissements publics renforcent en fait le bilan des Etats. Les propos de Le blog des finances et stratégies interviennent alors que la Banque centrale européenne s’apprête à dévoiler un important programme. Nous ne savons pas comment les expériences de l’Éthiopie, de l’Inde et de la Bolivie vont se terminer. La prudence est donc de mise avant que l’on puisse extrapoler à partir du cas de ces pays vers d’autres cas. Néanmoins, tous les trois sont des exemples prouvant que d’autres pays, y compris les pays développés, ont tout intérêt à examiner de près cette option dans leur recherche de stratégies de croissance viables, dans un environnement économique mondial de plus en plus hostile. Nous savons que bien trop souvent la hausse des investissements publics, tout comme le boom des matières premières, tournent mal. Les retombées économiques et sociales diminuent et l’argent se tarit, ce qui ouvre ainsi la voie à une crise de la dette. Une étude récente du FMI estime qu’après quelques premiers effets positifs, la plupart des efforts en investissements publics faiblissent. En Inde, la croissance rapide est également soutenue par une augmentation substantielle des investissements, qui se situent actuellement à environ un tiers du PIB. Une grande partie de cette augmentation provient de sources privées, ce qui témoigne d’une détente progressive des entraves qui pesaient sur le secteur des entreprises depuis le début des années 1980.

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