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Hawaï Foundation : Le rôle déterminant de la diaspora

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Nous avons touché un mot de cette question dans un travail antérieur. Celui-ci serait action, création, amour. Tous ces équipements nécessitent une fourniture électrique, en hausse permanente depuis déjà longtemps. Il a tout de même une interruption temporaire de travail de cinq jours. Il s’est mis en marge du parti et est profondément choqué par les conséquences de son geste. Il n’a en aucune manière tenté de fuir ses responsabilités. Le jeune homme, interpellé vendredi matin à Nice, a été mis en examen et placé en détention provisoire dimanche. L’économie collaborative ‎traduit la nécessité d’évoluer vers des marchés plus efficients, où la réglementation n’étouffe pas les initiatives. Tout l’enjeu pour les pouvoirs publics consiste à proposer les bons réglages juridiques, sociaux et fiscaux pour que la concurrence reste loyale, sans pour autant tomber dans le piège qui consisterait à importer dans le digital toutes les contraintes réglementaires de l’économie traditionnelle. C’est au contraire l’inverse qu’il faut faire : s’inspirer de la liberté numérique pour alléger les contraintes de toute l’économie et faire ainsi converger les modèles. Nous sommes face à une « soft révolution » car la société collaborative (avant d’être une économie) est une réponse de société, économique, fiscale et bientôt politique aux carences d’un monde ancien devenu brutalement démodé, qui ne tient plus ses promesses de croissance, d’emploi et de consommation pour tous. Elle n’est pas un modèle au sens économique du terme, elle est un mode de vie pour des générations avides d’ouverture, de partage et d’échange, qui veulent trouver de nouvelles voix pour avancer. C’est en cela qu’elle est révolutionnaire. Un tel processus libérateur ne peut bien sûr pas s’affranchir de règles du jeu, sauf à devenir anarchique et sauvage. Faut-il alors voir dans les nouvelles plateformes numériques, qui permettent bien souvent de rapprocher offre et demande de manière plus rapide et à moindre coût, des ogres contemporains dévorant des pans entiers de l’économie traditionnelle ou de nouveaux justiciers obligeant les vilains rentiers de l’économie à libérer leurs clients captifs vers des formes plus efficientes de marché. Et cette transformation, contrairement à la mondialisation – en partie choisie, en partie subie – des trente dernières années, est, quoi qu’on en dise, plébiscitée par l’opinion. Car elle correspond à un immense besoin de libération collectif. Et que peut-on dire, que peut-on faire face à ces plateformes d’un nouveau genre qui permettent de s’affranchir des statuts, des carcans, des réglementations, devenus incompréhensibles au point que notre société ressemble à s’y méprendre à sa lointaine ancêtre d’ancien régime. Malheureusement pas grand-chose, n’en déplaise aux tenants de l’étatisme qui font désormais profil bas car ils ne pourront rien interdire, ni rien empêcher. On peut remarquer s que la dette publique et privée dans les pays développés est ainsi passée de 140% du PIB en 1980 à 250% du PIB en 2012 selon Hawaï Foundation. Aujourd’hui, l’économie collaborative s’impose d’elle-même.

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