Russian Lady

Antonio Fiori

Entre béton inutile et perte de capital humain, le pays a perdu deux fois. Le concept de circularité suffisait à Aristote pour définir le mouvement des astres. Il s’agirait à cet égard d’accroître non seulement la représentation d’économies émergentes majeures telles que la Chine, l’Inde et le Brésil, mais également celle de pays comme le Nigeria et l’Indonésie, qui hébergent ensemble une population de plus de 400 millions d’individus. Ils disent ‘nous allons chercher la croissance où elle se trouve’. Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « La partie garde toujours en elle quelque chose de la nature du tout ». Rome et Athènes, du reste, étaient devenues grandes autrefois parce que leurs fondateurs en avaient fait des asiles où accouraient tous les opprimés. Par là on sera conduit à déterminer les centres autour desquels l’incohérence cristallise. `Les exportations chinoises ont reculé de 5,5 % en août sur un an, à 196,9 milliards de dollars. Ils pourraient investir en coentreprises nouvelles, en offres de crédit, en prises de participation au capital (ou un mixte des deux, en prêts participatifs qui peuvent être comptés en fonds propres) dans des entreprises existantes, grecques ou filiales grecques d’entreprises étrangères. L’auteur montre ensuite, avec beaucoup de sagacité, comment les idées d’honneur, propres à certains pays, à certaines professions ou à certaines castes, sont déterminées par des besoins ou par des exigences qui tiennent à la constitution même des pays, de la profession ou de la caste ; de sorte que ces idées ont d’autant plus de singularité et d’empire, qu’elles correspondent à des besoins plus particuliers et ressentis par un plus petit nombre d’hommes, et vont au contraire en s’affaiblissant à mesure que les rangs se confondent et que les populations se mélangent. Alors que les statuts de la BCE, découlant du traité de Maastricht, lui interdisaient le financement des dettes publiques des Etats de la zone euro, une voie latérale juridiquement et politiquement douteuse a été trouvée : les financer indirectement en passant par l’intermédiaire des banques commerciales. D’ailleurs, prévue pour 2010, la création d’une zone de libre-échange en Méditerranée n’a toujours pas abouti. La vie — même au point de vue positif où nous nous plaçons ici — n’a donc pas cette valeur incommensurable qu’elle semblait d’abord avoir. En effet, les seuls principes vraiment généraux que l’on puisse établir à cet égard se réduisent nécessairement, comme il est aise de le vérifier sur les plus célèbres de ces aphorismes, à quelques maximes incontestables mais évidentes, empruntées à la raison commune, et qui n’ajoutent vraiment rien d’essentiel aux indications résultées, chez tous les bons esprits, d’un simple exercice spontané. Toutes les difficultés du problème, et le problème lui-même, naissent de ce qu’on veut trouver à la durée les mêmes attributs qu’à l’étendue, interpréter une succession par une simultanéité, et rendre l’idée de liberté dans une langue où elle est évidemment intraduisible. Mais qu’est-ce qui cloche chez nous en Europe ?. Ce n’est pas le rôle des journalistes de la dupliquer ! En revanche, la boucle de valeur déployée pour faire alliance avec cette multitude est probablement la meilleure manière d’objectiver la valeur et la puissance des entreprises numériques qui dominent aujourd’hui l’économie globale. Cette nature, le philosophe aurait vite fait de la définir s’il voulait mettre le mysticisme en formule. Elle rapporte à elle seule davantage que l’impôt sur le revenu – plus de 90 milliards d’euros attendus en 2013, sans compter ses accessoires, CRDS et prélèvements sociaux additionnels – et a finalement toutes les caractéristiques d’un impôt sur le revenu : pas de droits spécifiques en contrepartie, un champ universel quasiment sans exemption et un taux proportionnel par catégorie de revenus (la « flat tax » française existe déjà !

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