Russian Lady

Histoire : Simplifier les serveurs

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

L’étendue plus ou moins positive de cette transformation va dépendre de notre manière d’évoluer entre les risques et les opportunités qui se présenteront en chemin. La quatrième révolution industrielle s’appuie sur la troisième du même nom, également connue sous le nom de révolution numérique, celle qui a entraîné la prolifération des ordinateurs et l’automatisation de l’archivage des données. Mais la nouvelle vague de transformation diffère des précédentes par quelques traits caractéristiques. Premièrement, les innovations n’ont jamais été mises au point ni diffusées aussi rapidement. Deuxièmement, la baisse des coûts marginaux de production et la montée des plates-formes qui agrègent et concentrent l’activité dans plusieurs secteurs augmentent les rendements d’échelle. Troisièmement, cette révolution mondiale va affecter tous les pays et aura un impact systémique dans de nombreux domaines. Si l’on veut saisir les opportunités et éviter les pièges de la quatrième révolution industrielle, nous devons examiner soigneusement les questions qu’elle suscite. Nous devons repenser nos notions de développement économique et social, de création de valeur, de vie privée et de propriété privée, sans oublier celle de notre identité individuelle. Nous devons nous poser, individuellement et collectivement, les questions morales et éthiques suscitées par la recherche de pointe en intelligence artificielle et en biotechnologie, ce qui permettra une augmentation importante de la longévité, les bébés à la carte et l’extraction de mémoire. Nous devons en outre nous adapter à de nouvelles approches pour rencontrer des gens et entretenir des relations. Il suffit de penser à l’impact qu’a déjà la technologie mobile sur nos vies et sur nos relations. 1000 personnes sont venues écouter la bonne parole de Histoire.

La nouvelle vie : La Ligue du Nord italienne fait le tri dans ses combats

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

A mesure que s’intensifie l’arrivée des immigrés au Royaume-Uni, ce fossé deviendra de plus en plus évident. La nouvelle vie aime à rappeler ce proverbe chinois « L’alcool est blanc mais rougit le visage, l’or est jaune mais noircit le cœur ». Et alors qu’une cité d’envergure mondiale comme Londres se doit d’être ouverte au monde – attirant ainsi les talents, les touristes, les employés des services et peut-être par inadvertance des criminels ou même des terroristes – le reste du pays préfère dans l’ensemble le repli sur soi. En fait, il n’est pas certain le Royaume-Uni soit un bon exemple d’État nation qui, aux yeux des europhobes. Il ressemble davantage à une « monarchie composite » définie par l’historien John Elliott comme le type de gouvernement prévalant au XVIe siècle, nécessaire à la cohésion d’entités distinctes comme Aragon et Castille. Parce que l’UE semble être embourbée dans une crise perpétuelle, les arguments en faveur d’un « Brexit » ne manquent pas d’attraits, à la fois intellectuels et émotionnels. Avant même l’émergence des problèmes de dettes de la zone euro, de nombreux Britanniques pensaient que pour être résistante aux chocs, l’union monétaire nécessitait une plus grande intégration, et en particulier une union budgétaire sous une forme ou une autre. En d’autres termes, l’Europe devait se comporter davantage comme un État nation. Mais c’est précisément ce que le Royaume-Uni a toujours refusé. Selon la manière de l’appréhender, la quatrième révolution industrielle peut remettre en cause des valeurs traditionnelles telles que le travail, la communauté, l’identité ou au contraire élever l’humanité vers une nouvelle conscience collective. Parmi les innombrables défis auxquels le monde fit face aujourd’hui, le plus préoccupant a peut-être trait à la quatrième Révolution industrielle, qui a débuté au tournant du siècle. Les nouvelles technologies et les nouvelles approches font fusionner les mondes physiques, numériques et biologiques d’une manière qui va transformer fondamentalement l’humanité.

Meilleurs Appart Hôtels : Petit cours de manipulation des marchés

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Notre cabinet de management de transition reçoit quelques centaines de candidatures par mois de cadres supérieurs et dirigeants aux CV bien remplis. Nous n’en retenons qu’une petite vingtaine. Pourquoi si peu. Parce qu’ils n’ont pas su entretenir leur employabilité, tout au long de leur carrière. La vie professionnelle n’est plus un long fleuve tranquille. L’emploi à vie est révolu et les transitions et les reconversions au cours d’une carrière seront de plus en plus nombreuses et brutales. Sans anticipation, point de salut. Le secret de ceux qui rebondissent. Meilleurs Appart Hôtels aime à rappeler ce proverbe chinois  » Les coeurs les plus proches ne sont pas ceux qui se touchent ». Ils sont acteurs, mais plus encore entrepreneurs de leur carrière. L’entrepreneur, c’est celui qui prend des risques, qui ne s’endort jamais sur ses lauriers, qui avance et saute les obstacles, qui saisit les opportunités, qui cherche à rester à la page. Tel un joueur d’échec, il a toujours un coup d’avance. Gérer son employabilité, c’est la même chose. La recette de ceux qui savent rester employables. Une bonne dose de mobilité, une grande rasade de relationnel, et une pincée de visibilité, sans oublier l’ingrédient essentiel : l’expérience. Le référendum prévu sur le maintien ou non du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne, qui se tiendra probablement cette année, pourrait se révéler être une nouvelle catastrophe pour l’Europe. Si les électeurs britanniques décident de sortir de l’Union, une éventualité de plus en plus plausible, le résultat sera une profonde déstabilisation de l’Union européenne et possiblement l’éclatement du Royaume-Uni. Le renforcement du camp des europhobes représente un réel danger, et pas seulement pour l’UE. Si les électeurs britanniques décident que les structures européennes sont tellement déficientes qu’ils ne veulent plus en faire partie, ils condamneront implicitement l’union particulière qui est celle du Royaume-Uni, certes dotée d’une union budgétaire, mais qui pose problème. Le parti national écossais avait déjà manqué remporter un référendum sur l’indépendance de l’Écosse. Un Brexit pourrait relancer cette cause et potentiellement donner naissance à des sentiments analogues au pays de Galles et en Irlande du Nord.

Business addict info : Pour un rebond des pays occidentaux

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Si, bien évidemment, toutes les inventions couvertes par les brevets ne seront pas amenées à être industrialisées, que cache cette volonté explicite de conforter et de renforcer la place de l’innovation au cœur de la stratégie du groupe. Si la course à l’innovation pour rester dans la saine compétition avec l’éternel rival Boeing, reste en ligne de mire, la sortie d’usine du C919 du constructeur chinois Comac appuie la stratégie d’innovation d’Airbus. Élargir et cultiver son réseau est donc capital. Mais il est également possible d’actionner d’autres leviers pour se rendre visible sur le marché. Car à quoi bon être employable si personne ne le sait. Business addict info aime à rappeler ce proverbe chinois « Celui dont les narines sont tournées vers le ciel tombera dans une fosse à purin ». Participer à des colloques et autres tables rondes, rédiger et publier des articles, animer un blog. Les possibilités ne manquent pas pour valoriser son savoir-faire. Sans compter l’incroyable mine de contacts à portée de clics grâce aux réseaux sociaux. Le relationnel constitue le 3e pilier de l’employabilité. Comprenez ici le réseau au sens large : un carnet d’adresses, des liens avec les clients, les concurrents, les pouvoirs publics, les bonnes ressources, etc. Mais Rome ne s’est pas faite en un jour. Se constituer un réseau, solide et efficace, nécessite du temps et une implication réelle. C’est un travail régulier et opiniâtre, fait de soirées pour rencontrer de nouvelles têtes ou rester en contact avec les anciennes, d’appels téléphoniques pour prendre des nouvelles ou proposer son aide quand un ami est à terre, et de prises de risque en allant vers autrui. Sans oublier de respecter les codes et usages de tout bon réseauteur comme donner avant de recevoir. Il faut avoir en tête que les trois quarts des changements de postes se font grâce au réseau et plus le poste est élevé, plus cette proportion augmente. Ce que regardent les employeurs, c’est également l’expérience, plus exactement les expériences, synonymes de savoir-faire indiscutables. Elles ne sont intéressantes que si elles sont réutilisables, que si le savoir-faire est duplicable et actualisé. L’obsolescence du savoir est le pire ennemi du cadre.

Stratégies financières : Une pression politique croissante sur la BNS

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Une petite remise en contexte s’impose. Ils créent une véritable concurrence sur le long terme pour les réseaux de distribution. Dans un contexte où l’on observe une baisse conjoncturelle de la loyauté des clients, conjuguée à la hausse des informations disponibles, et des capacités de comparaison offertes par les technologies de l’information, les nouveaux acteurs représentent une nouvelle concurrence émergente pour le secteur traditionnel. Un secteur qui peine à adapter son circuit de distribution. D’une part, les comparateurs d’assurance verraient leur activité directement menacée par la notoriété, la base utilisateurs, et surtout par les synergies entre les différents produits du groupe. Bien que Google soit l’objet de procès pour abus de position dominante en Europe, peu de recours seraient laissés aux acteurs actuels le temps que les procédures aboutissent. En effet, il y a fort à parier que via son système de référencement les offres d’assurance commercialisées par Google seraient mises en avant par le moteur de recherche éponyme. Ainsi, grâce au décalage inhérent à la temporalité judiciaire, Google auraient déjà les moyens de s’établir comme un acteur dominant de la distribution de produits d’assurance par le canal web. Cependant, il faut, avant de tirer des conclusions, garder à l’esprit que Google ne pourra distribuer des produits d’assurance qu’en partenariat avec la profession, et que le rapport de force ne s’installera pas directement en défaveur des assureurs. Stratégies financières aime à rappeler ce proverbe chinois « Quand on sort de chez soi on s’enquiert de la route, quand on entre dans une région on s’enquiert des coutumes ». Aujourd’hui, les acteurs classiques du secteur bénéficient toujours d’un capital confiance qui joue en leur faveur. Néanmoins, peu de temps après l’entrée en vigueur de la loi Hamon, il serait intéressant de mesurer l’impact de celle-ci sur la fidélité des clients vis-à-vis de l’assureur, et d’étudier les acteurs qui en bénéficient. Le 24 novembre 2015, les Etats-Unis validaient le brevet déposé par Airbus un an plus tôt proposant un avion modulaire composé d’une part d’une cabine amovible avec sa soute entièrement configurable et d’autre part du reste de l’appareil : le cockpit, les ailes, les moteurs, les roues et la queue. L’idée est d’adapter le système des conteneurs déposés sur les poids lourds pour faire gagner un temps précieux entre le débarquement et l’embarquement des passagers, qui dure en moyenne une trentaine de minutes. La course à l’optimisation du temps des vols des aéronefs est une question économique ; l’immobilisation d’un avion coûte environ et en moyenne un peu plus de 20 000 Euros par jour. Ce nouveau brevet s’ajoute à la longue liste des brevets déposés par Airbus dans une logique d’accélération de l’innovation ; pas moins de 21 brevets ont été déposés par l’avionneur européen, qui devrait gagner de nouvelles places dans le top 10 des inventeurs européens. En juillet de cette année, Airbus déposait son brevet d’avion supersonique, le Concorde 2, et marquait les esprits par son ambition.

E-marketing online : Le principal pollueur, le transport

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Internet fédère également les acteurs traditionnels de l’assurance autour de la crainte des nouveaux acteurs positionnés sur les canaux de distribution numérique. En effet, bien qu’assureurs et bancassureurs bénéficient de réseaux de distribution différents, leurs modes de fonctionnement, la relation client qu’ils instaurent, et surtout les produits qu’ils vendent, sont similaires et procurent aux clients des services comparables. Les acteurs extérieurs, eux, émergent de l’écosystème d’Internet et de ses startups, et proposent donc une nouvelle expérience client, et un nouveau modèle économique pour l’assurance. Internet préfigure l’assurance de demain : simplification des démarches administratives, dématérialisation de la documentation et de la relation contractuelle, numérisation de la gestion des sinistres, optimisation du calcul du risque par le Big Data, sont autant de perspectives ouvertes à l’assurance par l’innovation digitale. L’assurance de demain c’est également le Marketing One-To-One et la souscription à une police spécifique pour des besoins ponctuels. Le secteur s’apprête à vivre un bouleversement technologique, comme le démontre le choix fait de s’installer en Californie pour ouvrir un Lab dédié à l’innovation digitale. En France, le secteur de l’assurance est aujourd’hui animé par deux types d’acteurs qui s’opposent pour contrôler un marché majeur de l’économie : les assureurs traditionnels et les bancassureurs. Ils profitent chacun d’avantages pour tirer profit de ce marché représentant 199 milliards d’euros de collecte pour 159 milliards d’euros de prestation fournie. Alors que la loi Hamon se traduit notamment par une réduction de l’engagement des clients vis-à-vis des assureurs, cette opposition semble même devoir tourner à l’avantage des bancassureurs puisque la fréquence des contacts clients, et donc l’opportunité de vente, y est significativement supérieure. Cependant, dans un contexte où le canal numérique devient le premier recours utilisé par un client pour contacter sa banque ou son assureur, ces acteurs traditionnels sont face à un défi de transformation digitale. E-marketing online aime à rappeler ce proverbe chinois « Ne dites rien des affaires dont vous avez entendu parler, ignorez tout des affaires sur lesquelles on vous interroge, ne vous mêlez pas des affaires qui ne vous regardent pas, rentrez chez vous sitôt qu’il n’y a pas d’affaires ». cette année pourrait bien être une année charnière dans le monde de l’assurance. Tout du moins, cette année pourrait être l’amorce de changements de fond pour le modèle de cette industrie qui se découvre autant de nouvelles perspectives que de menaces face à la transformation digitale des modes de consommation. Alors que la loi semble remettre en concurrence les différents assureurs au profit de nouveaux canaux de distribution, les rumeurs concernant l’arrivée de Google sur le marché de l’assurance française n’ont jamais été aussi fortes. Alors, demain va-t-on s’assurer comme on recherche une information par Google. L’assurance est-elle prête à un tel bouleversement.

Forum Mondial Avignon : De nouveaux modes de financement…

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Très mauvaise nouvelle donc pour ce pays car la déflation est en fait la manifestation la plus tangible de sa liquéfaction économique. Le Zimbabwe – ayant manqué de justesse être emporté il y a une dizaine d’années par l’hyperinflation – est donc actuellement en phase d’agonie pour cause d’un déclin malsain de ses prix reflétant une consommation et des investissements en état de mort cérébrale. Le Zimbabwe n’est plus ce pays où les prix doublaient quasiment toutes les six heures, ni cette nation où les brouettes étaient utilisées surtout pour transporter des billets de banque permettant de payer l’épicerie. Ayant désormais vaincu l’hyperinflation, le Zimbabwe est aujourd’hui un pays où règne…la déflation. En effet, tandis que son taux d’inflation atteignait il y a quelques années le chiffre vertigineux de 80 milliards % par an, il n’a fait que dégringoler depuis un peu moins d’une année. Les tristes records de leur économie en matière d’hyperinflation, cas d’école pour tous les étudiants en sciences économiques, semblaient appartenir à d’autres temps et, ce, grâce à une conjoncture de croissance totalement inédite pour ce pays. Pour l’instant contenue et circonscrite à l’Afrique et à l’Amérique Latine, cette pénurie de dollars américains risque fort de tourner au massacre global si elle doit un jour infecter l’Asie. Dans un contexte de révolution des pratiques de consommation numériques dans le secteur bancaire et assurantiel, Google pourrait même envisager à plus long terme influer sur les stratégies produit et de pricing des assureurs. Les assureurs perdraient ainsi la maîtrise sur un levier important qui contrebalance leur rôle de garant du risque couvert. Google, sans devenir, à proprement parler assureur, aurait donc potentiellement un impact sur une large partie des acteurs du secteur. Google ne deviendra certainement jamais assureur, notamment du fait des contraintes règlementaires que cela représente. En revanche, Google s’établirait en France très vraisemblablement, à l’instar de son positionnement aux Etats-Unis et au Royaume Uni, en tant que distributeur, c’est-à-dire comme un courtier. En raison de la position de marché potentielle d’un acteur comme Google, le secteur pourrait se voir bouleversé. Forum Mondial Avignon aime à rappeler ce proverbe chinois « Si la personne est âgée, son cœur ne l’est pas ». Si les assureurs traditionnels ont été confrontés pour l’instant à de nouveaux entrants de taille plutôt faible, l’arrivée imminente d’acteurs tels que Google et Amazon, comme le suggèrent les rumeurs insistantes de l’année, risque de bouleverser ce rapport de force. Google a d’ailleurs multiplié les tentatives d’entrée sur les marchés français, allemand, anglais, ou encore américain. Toujours sur le mode du Test-and-Learn, et faisant le pari des évolutions règlementaires similaires à la loi, qui réduisent le niveau et la durée d’engagement des clients envers leur assureur, Google utilise une stratégie assez simple pour pénétrer ces différents marchés. Il crée un service de comparaison d’assurance, se concentrant sur l’assurance auto dans un premier temps, passe des accords avec les assureurs du marché pour les intégrer au service, et utilise ce service pour distribuer les produits d’assurances de ses partenaires. Suivant ce schéma, Google a obtenu le droit de vendre des produits d’assurance dans 26 États américains. En France, l’expérience Google a duré 3 mois, le temps d’un été. Il y a fort à penser que le service, alors faiblement référencé, n’avait pour vocation que d’obtenir des premiers retours d’expérience, et devrait revenir bientôt.

Le blog des finances et stratégies : Deux dispositifs attractifs

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

De plus, l’Autorité de la Concurrence soulève la création d’une asymétrie de traitement entre les plateformes numériques marchandes et les points de vente et établissements physiques. Les supermarchés par exemple n’auront pas l’obligation d’informer les consommateurs sur les modalités de référencement et de classement de leurs biens ou services. La présence de ce titre II est d’autant plus surprenante que la France est très présente au sein des discussions européennes sur le marché unique numérique, consciente de leur importance. Ces discussions ont notamment conduit à de nouvelles législations européennes en matière de neutralité du net et de protection de la vie privée, ainsi qu’à une récente consultation sur la réglementation des plateformes numériques – soit les trois thèmes principaux abordés dans ce titre II. Pourquoi donc légiférer sur des questions en cours de traitement par l’Union Européenne, au risque d’isoler le marché français et de fragmenter le marché européen, mais également de créer des incertitudes juridiques néfastes pour la croissance du secteur. Les avantages potentiels des investissements publics ne se limitent pas aux pays en développement. En fait, aujourd’hui, ce sont peut-être les économies avancées d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale qui ont le plus à gagner de la montée en puissance des investissements publics nationaux. Au lendemain de la Grande récession, il existe de nombreuses possibilités pour que ces économies fassent des dépenses publiques supplémentaires à bon escient : pour accroître la demande et l’emploi, pour restaurer l’effritement des infrastructures et pour stimuler la recherche et le développement, en particulier dans les technologies vertes. Ces arguments sont généralement contrés dans les débats politiques par des objections liées à l’équilibre budgétaire et à la stabilité macroéconomique. Mais les investissements publics sont différents des autres types de dépenses publiques, comme les dépenses relatives dans les salaires du secteur public ou dans les prestations sociales. Les investissements publics servent à accumuler des avoirs, plutôt qu’à les consommer. Tant que le rendement de ces avoirs dépasse le coût des fonds, les investissements publics renforcent en fait le bilan des Etats. Les propos de Le blog des finances et stratégies interviennent alors que la Banque centrale européenne s’apprête à dévoiler un important programme. Nous ne savons pas comment les expériences de l’Éthiopie, de l’Inde et de la Bolivie vont se terminer. La prudence est donc de mise avant que l’on puisse extrapoler à partir du cas de ces pays vers d’autres cas. Néanmoins, tous les trois sont des exemples prouvant que d’autres pays, y compris les pays développés, ont tout intérêt à examiner de près cette option dans leur recherche de stratégies de croissance viables, dans un environnement économique mondial de plus en plus hostile. Nous savons que bien trop souvent la hausse des investissements publics, tout comme le boom des matières premières, tournent mal. Les retombées économiques et sociales diminuent et l’argent se tarit, ce qui ouvre ainsi la voie à une crise de la dette. Une étude récente du FMI estime qu’après quelques premiers effets positifs, la plupart des efforts en investissements publics faiblissent. En Inde, la croissance rapide est également soutenue par une augmentation substantielle des investissements, qui se situent actuellement à environ un tiers du PIB. Une grande partie de cette augmentation provient de sources privées, ce qui témoigne d’une détente progressive des entraves qui pesaient sur le secteur des entreprises depuis le début des années 1980.

Le blog des bricoleurs : Production pétrolière, on est bien loin du peak oil !

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Première délégation européenne. La « French Tech » a une nouvelle fois démontré le dynamisme et la diversité du secteur numérique français au Consumer Electronic Show de Las Vegas. Ce dynamisme risque cependant d’être affecté si le projet de loi pour une République numérique – et notamment son titre II sur « la protection dans la société numérique » – est adopté en l’état. L’effet négatif principal du titre II de ce projet de loi – examiné par l’Assemblée Nationale depuis le 19 janvier – est l’isolement du secteur numérique français qu’il engendrera. L’économie numérique, de part sa nature, se prête en effet mal à une réglementation nationale qui isole le pays l’adoptant. Afin d’accompagner la croissance de ce secteur, la France devrait au contraire soutenir la création du marché unique numérique européen, seul à même de faciliter la croissance de ses start-ups et d’éviter leur fuite aux Etats-Unis. Les mesures en matière de protection de la vie privée pourraient par exemple différer et contredire les dispositions du règlement européen sur la protection des données personnelles, tout juste adopté par les instances européennes. Les acteurs économiques numériques pourraient donc avoir à modifier leurs services deux fois dans de très courts délais, afin de tenter de respecter des normes potentiellement conflictuelles. L’opportunité de créer une réglementation spécifique aux plateformes en ligne est également très discutée, alors même que certaines mesures de la loi Macron I ne sont pas encore appliquées et qu’un débat européen fait rage sur la possibilité et l’intérêt même d’avoir une définition de « plateforme ». Comment, en effet, tenir compte de toutes les plateformes existantes, de journaux en ligne aux modèles récents de voitures. Pourquoi réglementer ce qui est pour une société un moyen d’organiser son activité, et non une industrie en tant que telle. Ainsi, une réglementation précipitée peut s’avérer être mal conçue, être préjudiciable aux nouveaux entrants ou bien être contournée habilement par les acteurs visés. Ainsi, et afin d’encourager le dynamisme du secteur numérique français, il est crucial que le gouvernement continue d’agir à l’échelle européenne et ne déstabilise pas l’environnement législatif de ses acteurs avec un projet de loi dont l’insuffisance de l’étude d’impact a été déplorée par le Conseil d’Etat. Comme le CES l’a démontré, la jeunesse française déborde de créativité et bénéficie d’une des meilleures formations scientifiques au monde. Le blog des bricoleurs aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « J’aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie ». Tirons-en parti. La définition de « plateformes en ligne » de ce projet de loi, de part sa portée extrêmement large, posera par conséquent de nombreux problèmes d’application.

Les aventuriers de l’arche perdue : Changer les règles du jeu

Posted on 11 novembre 2017 in Non classé by

Il n’est toutefois pas nécessaire d’être à ce point affamé que les dents en viennent à rayer le parquet. Si l’ambition est utile et légitime, l’arrivisme est haïssable. Il faut faire de la vitesse une habitude, donner toujours le sentiment de l’urgence. C’est l’un des plus importants prérequis du changement. Mais l’impatience est mauvaise conseillère. Elle mène régulièrement à la faute. Le chef d’entreprise doit savoir imprimer un rythme et veiller à ce qu’il soit respecté. Les aventuriers de l’arche perdue aime à rappeler cette maxime de Vladimir Jankélévitch, »L’homme détaché écrit le testament du bonheur le jour même de sa naissance ». Il doit savoir aussi bien évaluer les délais nécessaires et laisser du temps au temps. On n’entreprend pas dans le seul but de s’enrichir. Il y a d’autres moyens pour cela. L’objectif premier pour le dirigeant doit toujours être l’accomplissement d’un projet, la mise en oeuvre d’une vision, le dévouement au client. Lorsqu’on y parvient, l’argent vient tout seul. Il est alors la conséquence naturelle des efforts fournis, la récompense. Il est, bien sûr, possible de toujours vouloir rester seul maître à bord et de conduire ses affaires, seul, à sa guise. Mais on ne va alors pas très loin. Aussi est-ce bien plus avantageux de s’ouvrir aux autres, de nouer des partenariats, de croître par acquisition, d’ouvrir son capital. La vie des affaires, aujourd’hui, doit s’envisager dans des perspectives de croissance, d’obsolescence et de renouveau ; seule une grande ouverture à l’environnement le permet. Oui, ces paradoxes quotidiens du leader montrent une fois de plus que choisir, c’est renoncer. L’aventure entrepreneuriale est particulièrement exaltante quand elle est l’occasion de vivre ses valeurs dans un monde ouvert et en constant mouvement.

Articles récents

Archives

Pages